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Qu’est-ce que l’examen annuel de solvabilité ?

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L’examen annuel de solvabilité est une vérification régulière, réalisée par un prêteur (ou un organisme financier), pour s’assurer qu’un emprunteur a toujours la capacité de faire face à ses engagements de remboursement. La notion de solvabilité renvoie à l’aptitude d’un agent économique (ménage, entreprise) à honorer ses dettes à court, moyen et long terme.​

Qu’est-ce que l’examen annuel de solvabilité ?

Un examen annuel de solvabilité consiste à réévaluer, au moins une fois par an, la situation financière d’une personne (ou d’une structure) afin d’estimer si elle peut continuer à rembourser correctement ses dettes. L’idée est simple : la solvabilité n’est pas figée, car revenus, charges, dettes et incidents de paiement peuvent évoluer au fil du temps.​

Dans le langage courant, la solvabilité décrit l’aptitude à faire face à ses engagements financiers à différents horizons (court, moyen, long terme). Appliquée à un “examen annuel”, cette notion devient un processus : on ne se contente pas d’un avis initial au moment de la souscription, on vérifie périodiquement la cohérence entre la dette et la capacité de remboursement.​

Cet examen est surtout pertinent dans les produits où la relation de crédit se prolonge (ou se renouvelle) et où l’encours peut varier, car la capacité à rembourser doit rester compatible avec l’endettement réel.​

Pourquoi faire un examen de solvabilité chaque année ?

La première raison est la prévention du risque : si la situation d’un emprunteur se dégrade, l’organisme financier doit pouvoir l’identifier assez tôt pour éviter un endettement qui devient insoutenable. Une entreprise (ou un ménage) peut être considérée en difficulté lorsqu’elle doit plus qu’elle ne possède en actifs, ou lorsqu’elle ne respecte plus certaines normes de viabilité financière, même sans être formellement “en faillite”.​

La seconde raison est la gestion responsable : évaluer la solvabilité aide à ajuster les conditions de financement et à limiter les décisions de crédit prises “en aveugle”. Dans le contexte financier, vérifier la solvabilité sert aussi à calibrer le risque perçu et, indirectement, la tarification du crédit.

Enfin, un examen annuel est un outil de discipline : il oblige à remettre à plat l’équilibre revenus/charges/dettes et à détecter les signaux faibles (multiplication des crédits, hausse des charges fixes, baisse de marge, etc.).​

Qui réalise l’examen annuel de solvabilité et sur qui ?

En pratique, l’examen est réalisé par un acteur qui supporte un risque financier : établissement de crédit, organisme de financement, ou parfois un partenaire qui accorde un délai de paiement (relation commerciale). Il peut viser un particulier (crédit conso, réserve, etc.) ou une entreprise (crédit bancaire, paiement à terme, encours fournisseurs).

Dans les relations B2B, la logique de solvabilité est aussi utilisée pour sécuriser les transactions : vérifier la capacité de paiement réduit le risque d’impayés. Les contenus “gestion du risque” soulignent qu’une telle analyse s’appuie sur des informations financières et sur des indicateurs simples, afin d’évaluer la fiabilité d’un partenaire.​

À noter : la solvabilité est un concept transversal qui existe également dans des cadres prudentiels (ex. assureurs), où un ratio de solvabilité est surveillé, avec une logique de seuil (ex. > 100%) pour respecter une réglementation.​

Quelles informations sont analysées lors d’un examen annuel ?

L’évaluation de la solvabilité repose généralement sur l’analyse des ressources, des charges, des dettes et de la structure financière globale. Pour une entreprise, des indicateurs et éléments comme le résultat net, la marge, et l’excédent brut d’exploitation (EBE) sont souvent cités comme utiles pour apprécier la capacité à tenir ses engagements.

Dans une étude de solvabilité “approfondie”, on peut aussi regarder actifs/passifs, historique de crédit, flux de trésorerie, garanties et évolution de l’activité. L’objectif n’est pas de “prédire l’avenir” parfaitement, mais d’estimer si l’entité pourra continuer à honorer ses échéances dans des conditions normales.

Pour l’évaluation d’une entreprise, il peut être pertinent de consulter les comptes annuels publiés, tout en gardant en tête que certaines petites sociétés peuvent déclarer leurs comptes confidentiels, donc non consultables.​

Quels indicateurs permettent d’apprécier la solvabilité ?

Un indicateur fondamental, dans beaucoup d’approches, est le rapport entre ce que l’on possède (actifs) et ce que l’on doit (passifs) : une solvabilité “saine” suppose que les actifs couvrent les dettes de manière crédible. Dans le monde de l’entreprise, on utilise aussi des ratios de capacité de remboursement (ex. dette nette rapportée à un indicateur de performance), pour estimer en combien d’années l’activité pourrait “absorber” la dette.

On peut également suivre des marqueurs de liquidité et de trésorerie, car une entité peut être “théoriquement” solvable mais en tension de cash à court terme, ce qui crée des incidents de paiement. L’intérêt d’un examen annuel est justement de réconcilier le court terme (liquidités) et le long terme (structure d’endettement).

Dans un cadre réglementaire prudentiel (assurance), le ratio de solvabilité est présenté comme un rapport fonds propres / exigence de capital (SCR), avec un seuil de 100% pour être conforme.​

Quelles conséquences peut avoir un examen annuel de solvabilité ?

Lorsque l’examen confirme une solvabilité correcte, il tend à sécuriser la relation : renouvellement d’une relation de financement, maintien d’encours, ou poursuite de conditions similaires. À l’inverse, si la solvabilité se dégrade, l’organisme peut chercher à réduire le risque : limiter l’exposition, exiger des garanties, ou ajuster certaines conditions (selon le cadre applicable).​

Dans les relations commerciales, une vérification de solvabilité sert à décider si l’on accorde un paiement à crédit (délais), car l’objectif est de démarrer une relation sur des bases solides et limiter les impayés. Dans un contexte prudentiel (assureurs), une solvabilité insuffisante peut conduire l’autorité de contrôle à imposer des mesures correctrices pour rétablir un ratio conforme.

L’examen annuel n’est donc pas une formalité neutre : il peut influencer l’accès au financement, la continuité d’une ligne/encours, ou la façon dont le risque est géré.​

Comment bien se préparer à un examen annuel de solvabilité ?

La meilleure préparation est la clarté : avoir une vision à jour de vos revenus/charges, de vos dettes et de vos échéances, et pouvoir justifier les évolutions (baisse de revenus, hausse de charges, investissement, etc.). Pour une entreprise, disposer d’éléments structurés (comptes, trésorerie, explication de la performance) facilite l’appréciation de la situation et évite que l’analyse se fasse sur des données partielles.

Deuxième point : surveiller des indicateurs simples au fil de l’année (trésorerie, endettement, capacité de remboursement) plutôt que de découvrir les problèmes au moment du contrôle annuel. Enfin, si certains documents ne sont pas publics (confidentialité des comptes), préparez une documentation alternative pour expliquer la solidité financière.

L’objectif est d’éviter que l’examen annuel se résume à “un score” mal compris, et de mettre en avant les éléments qui démontrent votre capacité à tenir vos engagements.​

FAQ – l’examen annuel de solvabilité ?

Solvabilité et liquidité, c’est la même chose ?

Non : la solvabilité renvoie à l’aptitude à faire face à ses engagements à court, moyen et long terme, alors que la liquidité concerne plus directement la capacité à payer à court terme avec du cash disponible.​

Pourquoi un examen annuel plutôt qu’un contrôle unique à la souscription ?

Parce que la solvabilité évolue : endettement, revenus, charges et viabilité financière peuvent changer, rendant nécessaire une réévaluation périodique.​

Quels documents peuvent être utilisés pour une entreprise ?

Les comptes annuels publiés peuvent servir, mais certaines petites entreprises peuvent rendre leurs comptes non consultables via une déclaration de confidentialité.​

Quels indicateurs sont souvent regardés en entreprise ?

Des indicateurs comme le résultat net, la marge et l’EBE sont couramment cités comme utiles pour apprécier la solidité et la capacité à honorer les dettes.​

La solvabilité existe-t-elle aussi dans le secteur de l’assurance ?

Oui : un ratio de solvabilité (fonds propres / SCR) est utilisé, et un assureur est présenté comme conforme quand ce ratio est supérieur à 100%, sinon l’autorité de contrôle peut intervenir.